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Je doute de plus en plus que tout cela finisse, d'une maniére pacifique !!!
Je n'ai pas trouvé la date de cette manifestation, si quelqu'un peut me renseigner...
Ils étaient au moins 150 000 selon les organisateurs, 18.000 selon la préfecture de police, à avoir répondu présent ce dimanche, place du Châtelet à Paris, pour protester contre les grèves. L’appel à manifester avait été lancé par une association d’inspiration libérale, "Liberté j’écris ton nom", avec un double mot d’ordre : pour "une nécessaire réforme des retraites" et "contre le blocage des syndicats". Le collectif "La France qui bosse" avait même lancé un préavis pour ce dimanche : "préavis de travail", bien évidemment.
Surpris par l’affluence provoquée par la manifestation, les organisateurs ont décidé de dévier le défilé vers la rue de Rivoli, avant de se rendre place de la Concorde à Paris. Parmi les slogans on pouvait entendre "Raffarin, tiens bon", "Les cheminots au boulot", " Les postiers au courrier", "Blondel t’es foutu, nous aussi on prend la rue", "Juin 68, avant la catastrophe, on manifeste". La plupart portaient un auto collant "Stop la grève", d’autres agitaient des drapeaux tricolores et des banderoles où l’on pouvait lire "A fond la forme, à fond la réforme", et "Le privé n’est pas la vache à lait du public".
"Le poids des irresponsabilités"
"Au moment où de nombreux fonctionnaires et salariés d’entreprises publiques bloquent encore le pays, ’La France qui bosse’ veut manifester son attachement à des valeurs républicaines au moins aussi importantes que le droit de grève", explique le collectif créé le 25 mai.
Samedi déjà, à Montpellier, entre 400 manifestants selon la police et 800 selon les organisateurs ont manifesté leur ras-le-bol aux cris de "une grève ça va, trop de grèves, bonjour les dégâts" ou "fonctionnaires, au boulot !". Présenté comme un rassemblement apolitique, le cortège, au sein duquel on comptait un grand nombre de retraités et quelques enseignants du public, était constellé d’autocollants du comité Stop la grève.
Ils ne sont plus que 9 à venir défendre leur cause devant les prud'hommes cet après-midi.
Une dispute violente opposait Jean-Marie Demange (député) à cette jeune femme de 43 ans, après un échange de coups et un aller-retour à l'intérieur de la maison, le député a rejoint son amie sur le balcon et lui a tiré dans la tête avec un pistolet automatique. Il est ensuite rentré dans l'appartement où il s'est logé une balle dans la tête.
Une fois de plus, une femme est la victime de son conjoint. Malheureusement, un fait divers de plus, me direz-vous sauf que :
Les députés ont observé lundi après-midi une minute de silence à l'ouverture de la séance à l'Assemblée en mémoire de leur collègue disparu.
Un homme tue sa maitresse, et nos députés lui rendent hommage !!!
On emprisonne des pseudo-terroristes, sans aucune preuve tangible, on enferme pour outrage à tour de bras et on salue le meurtre d'une femme, dans quel pays vivons-nous ?
Ce nouvel épisode politique donne naissance à une nouvelle rubrique : " A VOMIR"
Plus d'info : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37625558@7-37,0.html
Contrairement à ce qu’essaie de faire
croire le communiqué (ci-dessous) du ministère français de l’immigration à propos du charter d’expulsion à destination de Kaboul, dont le départ était prévu le 18 novembre, l’annulation par la
France de sa participation à cette opération franco-britannique ne tient nullement à la mansuétude ou à la générosité.
Elle s’explique par la réponse positive de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui, saisie par 11 Afghans en détention à Coquelles, a demandé ce 17 novembre dans l’après-midi à la France de renoncer à l’expulsion, la situation actuelle lui apparaissant présenter un risque trop élevé de traitements inhumains ou dégradants.
Une requête-type de saisine en urgence de la CEDH avait été mise à la disposition des Afghans en rétention par la Cimade et le Gisti, qui l’avait élaborée en commun. Une majorité des Afghans n’avait pas osé la signer. La minorité d’entre eux qui s’y est résolu a évité à tous un sort peu enviable
Jean-Pierre Alaux (Gisti)
COMMUNIQUE du Ministère de l’immigration : Annulation du charter franco-britannique et poursuite du projet d’organiser des retours volontaires ou non dans leur pays d’Afghans en situation irrégulière
« Les travaux des autorités françaises avec le HCR vont se poursuivre pour déterminer dans quelles conditions des Afghans présents illégalement en France et n’y étant pas admis au statut de réfugié, pourront, le cas échéant, donner lieu à l’organisation de retours — volontaires ou non —dans leur pays, avec toutes les garanties de sécurité requises. »
Ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire
Paris, lundi 17 novembre 2008
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